mercredi 27 mars 2013

Dans les fenêtres trouées du printemps




Le plancher de bouette me dégèle le coeur. Mes jambes en collant accueillent docilement les sparages du printemps. Pas de train à l'horizon. La promenade est légère. Comme je suis capable de mâcher de la gomme et de marcher en même temps, j'en profite pour te parler dans ma tête. Petit pot de beurre, je crois qu'il faudrait penser à calfeutrer les fenêtres.  La neuve saison arrive et il commence à faire clair soudainement. C'est soit ça ou bedon on va devoir se taper les mains ben dur. T'es comme de la grande visite qu'on va reconduire sur la galerie. Tes bines noires dans mon entrée. Maudit beau sans dessein.