jeudi 5 avril 2012

Dans la fin


Quelqu'un a apporté les saisons, les choses et les jours. 
(Marie Uguay)

J'ai bien compris que tu étais partie. Je t'ai même dit au revoir, en tapotant ta petite boîte argentée sur l'autel. N'empêche, la nouvelle me picote encore le coeur terriblement. La tristesse de la perte est infinie et improbable. Je prête peu foi aux disparitions, à l'immuable. Optimiste. Même face à la mort. Naïve, aussi, probablement.