jeudi 21 juillet 2011

Dans la marge des étoiles

Je suis consciente qu'il existe un paradoxe à écouter Vanessa Paradis, live à Versailles (merci MHV!), et écrire sur Josée Yvon en même temps. Mais je ne peux faire autrement. Si j'avais le malheur d'écouter Patti Smith, par exemple, je crois que ce serait dangereux pour mon équilibre mental. Accumulation de tendres fuckées. Josée Yvon me donne mal au coeur, on dirait, tellement elle est trash. Elle me fait peur en fait. Denis Vanier aussi. Eux, ils ont expérimenté le caniveau à fond, la marge de la marge, décapsulés, comme sans barrières.

Je sens la mort monter comme surnager dans une cuve et l'existence me talonne.  (Josée Yvon)

Ils finissent mal ces gens-là.